22 mars 2026

Pourquoi tromper plusieurs fois avec la même personne ?

From above chalkboard with THERE COMES A TIME WHEN SILENCE IS BETRAYAL inscription on black background Tableau noir vu d'en haut avec l'inscription "THERE COMES A TIME WHEN SILENCE IS BETRAYAL" sur fond noir

✓ Les infos à retenir

  • Selon l’Archives of Sexual Behavior, les personnes ayant trompé une fois sont 3 fois plus susceptibles de tromper à nouveau dans une relation future.
  • Le gène DRD4 et les hormones comme la vasopressine influencent la propension à l’infidélité, mais les comportements restent des choix conscients.
  • Facebook est cité dans 66 % des divorces aux États-Unis comme outil facilitateur de l’infidélité.
  • Sans intervention thérapeutique, environ 45 % des personnes ayant trompé une fois recommencent dans la même relation ou dans la suivante.
  • La thérapie cognitive et comportementale (TCC) et la thérapie centrée sur les émotions (EFT) ont prouvé leur efficacité pour aider les infidèles chroniques.

Tromper plusieurs fois avec la même personne : est-ce une addiction ou un choix ?

Tu as découvert que ton partenaire t’a trompée… une deuxième fois. Ou même une troisième. Et là, tu te poses LA question qui tourne en boucle dans ta tête : pourquoi certaines personnes trompent-elles à répétition, toujours avec la même facilité déconcertante ? Est-ce qu’on peut vraiment changer, ou certains sont-ils condamnés à recommencer ? On décortique tout ça ensemble, sans filtre et sans te prendre la tête.

💡 Selon une étude publiée dans le Archives of Sexual Behavior, les personnes ayant trompé une fois sont 3 fois plus susceptibles de tromper à nouveau dans une relation future. L’infidélité chronique, c’est une réalité scientifiquement documentée.

Tromper plusieurs fois avec la même personne

Pourquoi certaines personnes trompent-elles en série ?

L’infidélité répétée, ça ne tombe pas du ciel. Derrière chaque récidive, il y a des mécanismes psychologiques bien précis. Et non, « parce qu’il/elle est nul(le) » n’est pas une explication suffisante — même si c’est tentant de s’arrêter là !

L’attachement anxieux, grande cause méconnue

Les psychologues pointent souvent le style d’attachement comme facteur déclencheur. Les personnes avec un attachement anxieux ou évitant cherchent en permanence une validation émotionnelle extérieure. Tromper devient alors un moyen de combler un vide intérieur — pas de te remplacer, toi, mais de remplir quelque chose qui leur manque depuis longtemps.

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L’égoïsme et la tolérance au risque

Une étude de l’Université de Tilburg (Pays-Bas) a montré que les infidèles chroniques présentent des scores plus élevés en matière de recherche de sensations fortes et de tolérance au risque. Le frisson de l’interdit, la montée d’adrénaline… pour certains profils, c’est une vraie drogue.

Les pulsions et l’addiction sexuelle

Il faut distinguer un choix conscient d’une addiction sexuelle réelle. Le DSM-5 (manuel de référence en psychiatrie) reconnaît les comportements hypersexuels comme une problématique clinique. Dans ce cas, le trompeur multirécidiviste ne cherche pas forcément une autre relation — il répond à une compulsion. C’est différent, même si ça ne t’excuse rien du tout.

La biologie et la génétique jouent-elles un rôle dans l’infidélité chronique ?

Ouais, la science s’est penchée sur la question et les résultats sont assez bluffants !

Le gène DRD4 et la dopamine

Des chercheurs de l’Université de Californie ont identifié un lien entre une variante du gène DRD4 (impliqué dans la régulation de la dopamine) et une propension plus élevée à l’infidélité. Les porteurs de cette variante seraient plus enclins à rechercher des stimulations nouvelles — dont de nouvelles conquêtes amoureuses.

La vasopressine et l’ocytocine

Ces deux hormones régulent le sentiment d’attachement et de fidélité. Des études menées sur des rongeurs — et extrapolées prudemment à l’humain — montrent que des niveaux bas de récepteurs à la vasopressine sont associés à des comportements moins fidèles. La biologie ne condamne personne, mais elle éclaire certains schémas.

Attention à l’excuse biologique !

Avoir un terrain génétique favorable à l’infidélité, ce n’est pas un chèque en blanc pour tromper. La psychologue clinicienne Shirley Glass, auteure de Not « Just Friends », rappelle que les comportements restent des choix, même quand ils sont influencés par la biologie. On ne subit pas ses gènes, on les gère.

Les réseaux sociaux facilitent-ils la récidive ?

Franchement, difficile d’ignorer l’éléphant dans la pièce. Instagram, Snapchat, les DM qui s’accumulent… les occasions de tromper n’ont jamais été aussi accessibles.

Une étude de l’American Academy of Matrimonial Lawyers révèle que Facebook est cité dans 66 % des divorces aux États-Unis comme outil facilitateur de l’infidélité. Les réseaux sociaux créent une forme d’intimité émotionnelle progressive — souvent plus dangereuse qu’on ne le croit — avant même que quelque chose de physique ne se passe.

Pour un trompeur multirécidiviste, les applis de rencontre et les messageries privées deviennent de véritables autoroutes vers la récidive. La disponibilité permanente de nouvelles personnes rend la tentation plus difficile à gérer pour certains profils.

Conséquences de la récidive de tromperie

Comment reconnaître un·e infidèle chronique ? Les red flags à surveiller

✅ Un trompeur multirécidiviste ne change pas du jour au lendemain. Ce sont ses schémas comportementaux répétitifs — pas ses promesses — qui révèlent la réalité.

Détachement émotionnel et absence de culpabilité

L’un des premiers signaux, c’est la façon dont il ou elle gère la culpabilité après une trahison découverte. Un infidèle chronique minimise souvent les faits, retourne la situation ou joue la victime. Le manque d’empathie réelle pour ta douleur est un signal fort.

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Modification des habitudes de communication

Téléphone constamment retourné face cachée, notifications muettes, changement de code PIN… Ces comportements isolément peuvent paraître anodins, mais combinés, ils dessinent un tableau préoccupant. La dissimulation devient un réflexe chez quelqu’un qui trompe à répétition.

Banalisation de l’infidélité

Écoute comment ton partenaire parle de la tromperie en général. Est-ce qu’il ou elle dit des choses comme « tout le monde trompe » ou « c’est humain » ? Cette banalisation de l’infidélité est souvent un mécanisme de défense pour justifier ses propres comportements sans s’en sentir responsable.

Voici les red flags les plus courants à avoir en tête :

  • Incohérences récurrentes dans ses explications et emplois du temps
  • Comportement défensif et agressif quand tu poses des questions légitimes
  • Passé amoureux marqué par plusieurs infidélités dans ses anciennes relations
  • Minimisation constante de la gravité des trahisons passées
  • Promesses répétées non suivies de changements réels et durables

Le profil type du trompeur multirécidiviste

La psychologie de l’infidélité chronique dessine des profils assez récurrents. Pas de boîte magique, mais des traits communs qui reviennent souvent dans les études et les cabinets de thérapeutes.

Profil Caractéristiques principales Facteur déclencheur
Le séducteur compulsif Besoin permanent de validation externe Blessures narcissiques d’enfance
L’évitant émotionnel Fuit l’intimité réelle, multiplie les aventures Attachement évitant développé tôt
Le chercheur de sensations Attrait pour le risque et la nouveauté Profil génétique (DRD4) + ennui conjugal
Le dépendant affectif Incapable de rester seul, enchaîne les liaisons Peur de l’abandon, attachement anxieux

Analyse de l'infidélité et récidive

Que faire quand ton partenaire te trompe plusieurs fois ?

C’est LA question qui fait mal, et il n’y a pas de réponse universelle. Mais il y a des pistes concrètes pour ne pas rester bloquée dans une situation qui te ronge.

Pardonner, oui — mais à quelles conditions ?

Le pardon, c’est possible. Mais il ne se donne pas gratuitement ni automatiquement ! La psychologue Esther Perel, spécialiste mondialement reconnue des relations amoureuses, insiste sur le fait que le pardon réel nécessite une prise de responsabilité totale de la part du trompeur — pas juste des « je suis désolé » répétés à la première larme.

Si la récidive est là, pose-toi honnêtement ces questions : est-ce qu’il ou elle consulte un thérapeute ? Est-ce qu’un vrai travail de fond est engagé, ou juste des promesses en l’air ?

La thérapie de couple, ça vaut le coup ?

Oui, dans certains cas — surtout quand les deux partenaires sont vraiment motivés à changer la dynamique. Des approches comme la thérapie de l’attachment (EFT, développée par Sue Johnson) ont montré des résultats probants pour reconstruire la confiance après une infidélité répétée. Mais ça demande du temps, de l’énergie et une vraie volonté des deux côtés. Il est important de noter que certaines conditions psychologiques peuvent aussi affecter les relations amoureuses. Des troubles comme le trouble bipolaire peuvent influencer les comportements relationnels, mais ne justifient jamais une trahison répétée.

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Et si rien ne change vraiment ?

Certaines situations ne se réparent pas, et c’est ok de l’admettre. Si l’infidélité chronique persiste malgré toutes les tentatives, envisager la séparation n’est pas un échec — c’est choisir de te respecter. La rupture peut être le début de quelque chose de bien plus sain pour toi.

Quand tu es dans une relation toxique marquée par les infidélités répétées, il est crucial de prendre soin de ta santé mentale. Il existe des ressources utiles pour mieux communiquer tes besoins : les stratégies de communication saine peuvent t’aider à exprimer tes limites sans agressivité.

Le couple libre, une alternative à explorer ?

Pour certains couples, la redéfinition des règles de la relation — vers une forme de non-monogamie consentie — peut être une piste. Attention : ça ne se fait pas sous pression ou comme « dernier recours » pour sauver un couple en crise. Un couple libre, ça se construit sur une communication ultra-solide et un accord mutuel sincère, pas sur la résignation. 😤

Peut-on vraiment changer un infidèle chronique ?

Voilà la vraie question que beaucoup n’osent pas poser à voix haute. Et la réponse honnête, c’est : pas sans un travail psychologique profond et une vraie prise de conscience personnelle.

Les études montrent que sans intervention thérapeutique, environ 45 % des personnes ayant trompé une fois recommencent dans la même relation ou dans la suivante. Ce n’est pas une fatalité, mais c’est une donnée qui mérite d’être prise au sérieux.

La bonne nouvelle : des thérapies comme la thérapie cognitive et comportementale (TCC) ou la thérapie centrée sur les émotions ont prouvé leur efficacité pour aider les personnes souffrant de comportements compulsifs liés à l’infidélité. Le changement est possible — mais il doit venir de l’intérieur, pas de tes supplications ou de ta patience infinie.

Ce que tu peux faire, toi, c’est mettre des limites claires et les tenir. Pas de deuxième chance sans actes concrets. Pas de pardon automatique parce que tu as peur de te retrouver seule. Tu mérites mieux que ça, vraiment ! 💪

L’infidélité répétée dit souvent plus de choses sur celui ou celle qui trompe que sur la relation elle-même. Ce n’est pas parce que tu n’es pas « assez » — c’est parce que certaines personnes ont un travail intérieur à faire qu’elles ne peuvent pas reporter sur toi. Prendre soin de soi après une trahison est essentiel, et parfois des gestes simples comme l’autothérapie ou des méthodes de détente naturelles peuvent t’aider à retrouver un bien-être physique et mental pendant cette période difficile.

Questions fréquentes sur l’infidélité chronique

Un partenaire infidèle une fois recommencera-t-il systématiquement ?

Les études en psychologie relationnelle montrent que 45% des personnes ayant trompé une fois récidivent. Ce taux monte à 60% pour les profils avec un attachement évitant. La thérapie cognitivo-comportementale réduit ce risque de 70% quand elle est suivie sérieusement.

Existe-t-il un test pour évaluer le risque de récidive en infidélité ?

Le Inventaire des Styles d’Attachement (ECR-R) et le test de personnalité Big Five identifient les profils à risque. Les scores élevés en névrosisme et recherche de sensations multiplient par 3 les probabilités de récidive selon les recherches en neuropsychologie.

Les couples libres ont-ils moins de problèmes d’infidélité ?

Une étude sur 1 200 couples révèle que les relations non-monogames consensuelles affichent 30% moins de trahisons cachées. Cependant, 20% des participants rapportent des conflits émotionnels liés à la jalousie, nécessitant un cadre strict et une communication transparente.

Comment distinguer une addiction sexuelle d’une simple infidélité ?

L’addiction sexuelle se caractérise par des comportements compulsifs malgré des conséquences négatives (perte d’emploi, maladies). Le test SAST-R (Sexual Addiction Screening Test) évalue ce trouble avec 85% de fiabilité. Les thérapeutes spécialisés utilisent aussi des échelles comme l’HBI-19.

Quels sont les effets à long terme de l’infidélité chronique sur la santé mentale ?

Les victimes développent 2,5 fois plus de troubles anxieux et 3 fois plus de dépression selon les méta-analyses en psychiatrie relationnelle. Les thérapies EMDR et l’ACT (thérapie d’acceptation et d’engagement) montrent une efficacité de 65% pour restaurer l’estime de soi.

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Chloé Miraud — Coach & Blogueuse Lifestyle

Moi c'est Chloé, j'ai 28 ans et je vis à Lyon ! Coach en développement personnel le jour, blogueuse passionnée le soir — et franchement, je ne changerais ma vie pour rien au monde. Sur mycoleron.fr, je partage tout ce qui me fait du bien et ce qui vous fera du bien à vous aussi. Promis, on est entre nous ici !

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